Improvisons autour de l'Agilité

de l'agilité, de la gestion de projets et de l'improvisation!


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Un nouveau jeu pour partager ses connaissances autour de l’Agilité

L’historique

Il y a quelques mois, j’ai testé chez mon client pour un lancement de projet un jeu de l’oie adapté au projet avec des questions Quizz, des questions Forces et des questions Risques. Les interactions avec les participants et leurs retours extrêmement positifs m’ont donné l’idée d’adapter ce jeu pour le monde des agilistes.

J’ai présenté à Agile Games France 2014 à Lyon un jeu de l’oie adapté. Une dizaine de personnes y ont participé. Le bilan de l’atelier a été riche en enseignements: Intérêt confirmé à partager sur des connaissances de l’Agilité,sur le partage des retours d’expérience et sur les bonnes pratiques.

AGF14 Oie Agile

Les retours:

Une belle rencontre

J’ai aussi rencontré à Agile Games France  Jean-Pierre Bonnafou (@ramuncho) à qui j’ai proposé de faire évoluer ce jeu. J’ai expérimenté « Le Jardinier Agile » d’Agile Garden (@AgileGarden) qu’il a graphiquement revisité et j’ai été impressionné par le rendu. Jean-Pierre est un joueur invétéré qui a déjà une belle expérience en création de jeu.IMAG0671IMAG0674IMAG0676

Il a accepté de rejoindre le projet et depuis quelques semaines nous construisons ensemble de manière itérative ce jeu détourné du jeu de l’oie présenté à Agile Games France.

Un nouveau jeu

Pour résumer les orientations que nous prenons dans la réalisation de ce nouveau jeu, je vous laisse découvrir cette carte mentale que nous enrichissons à chacun de nos points.

Carte Mentale décrivant les idées pour ce nouveau jeu

Carte Mentale décrivant les idées pour ce nouveau jeu

 

Notre objectif: créer un jeu sous licence Créative Common permettant à la communauté d’échanger sur sa connaissance de l’agilité et de partager entre participants autour des retours d’expérience de manière ludique. Les participants visés sont à la fois les acteurs avancés de la communauté comme les nouveaux entrants !

Pourquoi faire appel à la communauté:

Afin d’enrichir nos questions Quizz autour de l’agilité et les questions pour stimuler les échanges autour des retours d’expérience, nous faisons appel à la communauté pour nous aider.

Comment nous aider?

Prenez 3 minutes de votre précieux temps pour répondre à toute ou partie des questions du petit formulaire que nous avons créé.

Formulaire pour enrichir le jeu

Merci d’avance!


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Architectes et Bâtisseurs – Un jeu collaboratif autour de la communication

J’ai présenté à Agile Games France 2014 ce jeu et j’y ai eu de très bons feedback. Cet article pour en diffuser la règle du jeu et la petite histoire qui va avec.

Son Histoire:

Je travaille au sein d’une équipe de facilitateurs pour un grand SI Bancaire. Nous avons souvent besoin de jouer dans nos ateliers des pratiques pour montrer les tenants et les aboutissants d’une bonne collaboration: communication verbale et infraverbale, relation humaine, partage de la vision.

  • Il y a quelques mois, deux de mes collègues me demandent de les aider dans la co-construction d’un jeu pour 45 personnes.
  • Je suis fan de LEGO et surtout depuis que je traîne avec mes amis d’Agile Rennes (Aurélien Morvant et Matthieu Barberau sont des AFOL – traduisez Adult Fan Of Lego)
  • J’adore et je joue souvent le jeu « Artiste et Spécifieur » de Thierry Cros ou « Draw the drawing game » d’Alyster Cockburn. Il m’a permis dans de nombreuses situations d’aborder avec les équipes les problèmatiques de communication.

Avec E.Motte et M.Landrein, mes collègues, nous avons co-construit ce jeu. Je l’ai ensuite adapté pour qu’il participe à la compréhension de l’interêt des livraisons incrémentales.

Nombre de joueurs: 1 à 5 équipes de 3 à 10 joueurs :  de 3 joueurs à 50 joueurs

Logistique: Une boite de Lego 6177 par équipe ( 1 à 5 équipes), 3 bonhommes Lego et impression du Support du jeu Architectes et Bâtisseurs.

Durée du jeu: 45 minutes

But du jeu :  Expérimenter la construction d’une œuvre en LEGO pour appréhender la collaboration au travail sous un autre regard

Temps réglementaire :

  • 5 minutes pour expliquer les consignes et constituer les groupes
  • 20 minutes de construction
  • 5 minutes de vérification du jury
  • 15 minutes de debriefing en grand groupe

Plateau de jeu : 1 boîte de LEGO par équipe et 1 récap des règles du jeu par équipe

Les règles et supports du jeu:

  • Le maitre du jeu imprime le Support du jeu Architectes et Bâtisseurs
  • Le maitre du jeu demande aux participants de se répartir en équipe (1 à 5 équipes)
  • Le maitre du jeu affiche les images dans la salle dédiée aux Architectes, et donne les boites de Lego aux bâtisseurs.
  • Le maitre du jeu lance le temps de construction. Si une des équipes est en mode itérative, il permet aux architectes de venir voir la structure pendant 30 secondes au bout de 10 minutes, puis les invite à revenir dans leur salle.
  • Si plusieurs équipes, le maitre du jeu annonce 2 minutes avant la fin du jeu aux architectes que l’ensemble des équipes travaillent sur le même bâtiment et leur donne la dernière image du support.
  • A la fin du temps de construction, tous les participants sont invités à venir près des zones de construction.
  • Débriefe avec l’ensemble des participants autour de notions de la communication verbale, non verbale, la notion de feedback, de la différence entre une équipe standard et une équipe itérative.

Feedback appréciés!

 

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Agile France, c’était le 23,24 mai 2013

Pendant ces deux jours, je me suis rendu au chalet de la porte jaune à Vincennes pour participer à Agile France.

Pour la petite anecdote, j’ai grandi à moins d’un kilomètre de ce lieu situé au bord d’un joli lac (le lac des Minimes) dans le bois de Vincennes. J’ai dû faire le tour de ce lac des centaines et des centaines de fois enfant puis jeune homme. Je n’avais pourtant jamais mis les pieds dans ce très bel endroit… où le téléphone ne passe pas!

Châlet de la porte jaune, du cielChâlet de la porte jaune,la carte

Je vais essayer de décrire le mieux possible les sessions que j’ai pu voir. Ces deux jours ont été extrêmement denses. Plus d’une semaine après, je ne pense pas encore avoir réussi à tout digérer.

Jeudi 23 Mai 2013:

  • Keynote « From Value to Values »

« Why Management has to change and how IT is inspiring the solution » de Peter Stevens. J’avais déjà lu des écrits de Peter Stevens que je connaissais via Stoos network (réseau de réflexion sur les problématiques autour des notions de leadership). Jurgen Appelo (Management 3.0), que j’avais rencontré au Printemps Agile de Caen , est un important acteur de cette communauté. Ce que j’ai retenu de cette première session, c’est que les organisations doivent aujourd’hui plus se focaliser sur la satisfaction de leurs clients plus que sur la maximisation de leurs profits.  « Delight our customer » vs « Making Money ».

Un petit mot supplémentaire sur le réseau Stoos : ses membres veulent voir évoluer le Manifeste Agile pour l’élargir aux organisations (vision actuelle très orientée développement logiciel) ce qui se résume par le schéma suivant:

Stoos

Lien vers sa présentation: http://fr.slideshare.net/peterstevens75470/from-value-to-values-why-management-has-to-change

  • Atelier RH Team de Yannick Ameur :

Yannick Ameur nous a emmené dans sa session dans les problématiques du recrutement agile. « Une équipe agile, un manager et un RH souhaitent recruter un nouveau membre pour l’équipe« .

Dans un premier temps, les participants ont défini une fiche de poste à partir de mots clés proposés par l’orateur. Cette étape n’a pas été évidente à dix personnes, les caractères des participants se sont révélés: certains ont décidé seuls, d’autres ne se sont pas exprimés! Ils ont ensuite sélectionné des CV (grande quantité de CV fournit par l’orateur) en adéquation avec la fiche de poste. Cette étape a été de nouveau compliquée: difficile de trouver rapidement la perle rare. Au finalement, trois CV ont été retenus et les trois candidats (dont je faisais partie) ont été convoqués.

L’organisation des entretiens pour les 3 candidats n’a pas été la même. Le premier à passer, c’était moi. Je jouais un développeur expérimenté. J’ai vraiment insisté face à la RH et au manager sur mon côté sûr de moi (voire prétentieux!). Au débrief, ce côté arrogant a été ressenti. Le second candidat a été joué par une jeune femme qui a été reçue par l’ensemble de l’équipe. Seuls le manager et la RH ont parlé pendant cet entretien. Elle était assez stressée. Dix personnes face à un candidat qui ne parlent pas, doit être quelque chose d’impressionnant. Son sérieux a cependant remarqué  et sa candidature préférée à celle de mon personnage! Au débrief, Yannick Ameur a insisté sur l’importance de la mise en condition notamment dans la réception du candidat pour instaurer un climat plus convivial. Le troisième candidat a donc été reçu par l’ensemble de l’équipe (tour de table, présentation). Importante différence, le manager et la RH ont été écartés. L’ambiance était  très détendue, voire trop détendue au début. L’équipe a mis du temps à rentrer dans le vif du sujet. Le candidat a lui été vraiment à l’aise. Il a été retenu!

Ce que je retiens de cette session: Le choix de la configuration de l’entretien de recrutement est un paramètre essentiel pour un recrutement agile réussi.

Mon regret sur cette session est dû au temps. Nous n’avons pas eu le temps de faire un bilan sur l’ensemble de l’atelier. C’était la première fois que Yannick Ameur faisait cet atelier. Il y a un vrai potentiel dans cette session!

Lien vers la présentation: http://fr.slideshare.net/yannick.ameur/atelier-rh-team

  • « La dette technique » de François Wauquier et Aurelien Pelletier :

La maitrise de la dette technique est un sujet très important dans les projets de développement logiciel et c’est aussi un sujet qui m’intéresse beaucoup.

Cette métaphore a été  inventée par Ward Cunningham.

 

Un non-respect de la conception, intentionnel ou non, induit des coûts supplémentaires dans le futur. Ce sont les intérêts. C’est pourquoi l’on parle de dette technique, pour montrer l’analogie avec la dette dans les finances des entreprises. Cela sous entend qu’il vaut mieux rembourser la dette un jour plutôt que de continuer à payer sans cesse des intérêts.

 

techDebtQuadrantJ’ai beaucoup aimé la description de la mesure de la dette technique: le nombre de WTF/min. J’ai aussi aimé le cadrant de Martin Fowler (schéma de gauche).

Le principal message que j’ai  retenu  de la session est que la dette technique n’est pas visible et difficilement quantifiable, le challenge repose dans le fait de la rendre visible.

J’attendais beaucoup de cette présentation, certainement un peu trop. La présentation a été très bonne dans la description de ce qu’est la dette technique et l’impact qu’elle a ou peut avoir sur un projet. Dans une autre vie, j’ai développé. J’ai créé de la dette (mon ancien chef me l’a confirmé!). J’attendais beaucoup sur « comment on communique vis-à-vis de cette dette » à une équipe, un client et à un sponsor dans un contexte traditionnel ou à une équipe, un Scrum Master et un PO dans un contexte Scrum.

Livrer souvent, nécessite de faire des choix qui impactent la dette technique.

Une de mes questions: conscient que de la dette technique a été créée par une équipe qui livre produit tôt (pour avoir asap du feedback client), le PO/Client acceptera-t-il  a posteriori de payer les interêts? Mon avis est que la communication avec un Product Owner/Client doit être transparente. Conscient d’avoir eu un produit rapidement et d’avoir de la dette technique, il faut qu’il consente à posteriori un effort. Un avis?

Dommage que Kanban n’ait pas été abordé. La gestion d’un backlog technique permet à l’équipe de garder en tête la dette technique pour pouvoir la rembourser dès que possible.

Il y a un choix à faire et il a été clairement exposé dans la session:il faut choisir entre Dette et Délai dans les projets informatiques.

Lien vers la présentation: http://fr.slideshare.net/wokier

  • « Agilité : Do the right things faster », Pierre Pezziardi :

Pas de présentation en tant que telle, mais un vrai dialogue sur différents thèmes avec les participants. Des questions simples comme « comment êtes vous sure de la satisfaction de vos clients? »… Je suis arrivé un peu tard dans la session, dommage! Je garde le souvenir d’un orateur très à l’aise et dynamique, mais aussi un REX d’une participante autour du développement d’un outil pour le service des douanes qui a caractérisé pour moi la meilleure réponse pour jauger « la satisfaction du client »…Pour cela, le client a été intégré au projet (intégré dans l’équipe de développement)! Pas évident sur tous les projets de mon point de vue. Rester proche de son client est essentiel!

  • « Collaborer, et si on improvisait ?« , Vincent Daviet :

GÉNIAL! Une heure et demi de pur bonheur. Des rires, des applaudissements… Des participants des sessions des salles voisines nous ont dit qu’ils nous avaient entendu!

L’atelier est basé sur une succession d’exercices. Ces exercices sont faits en improvisation pour permettre aux joueurs de se chauffer. Sélectionnées par Vincent Daviet, l’ordre et la pertinence de ces exercices associés à de petites explications ont permis aux participants de voir rapidement les liens entre improvisation et agilité. Collaborer… collaborer… collaborer!

Je ne souhaite pas décrire plus l’atelier car je considère qu’il faut le vivre. J’espère que vous aurez la chance de pouvoir participer à cette session sur un autre évènement agile.

Lien vers la présentation: http://fr.slideshare.net/VincentDaviet/collaborer-et-si-on-improvisait

Site de Vincent: http://babagile.tumblr.com/post/42190362003/collaborer-et-si-on-improvisait-le-jeu

  • « Quand l’agilité s’essouffle« , Vincent Uribe:

Cette session a abordé une problématique rencontrée dans beaucoup de projets agiles lorsque le sponsor ou le moteur agile sort du projet. Vincent Uribe avec un dynamisme incroyable et un humour décapant nous a emmené en Colombie sur des projets agiles qu’il a quittés mais qu’il a continués à suivre pour en voir l’évolution.  Le bilan est impressionnant. Le retour aux anciennes pratiques est quasi-systématique.  Dans sa présentation, Vincent Uribe apporte des propositions de solutions à travers la culture, la pratique et la mesure du succès.

Pendant la session, je me suis rappelé une discussion avec Jurgen Appelo au Printemps Agile de Caen vis-à-vis des laggards(traînards – courbe d’adoption). Il nous disait que si un acteur du changement quitte un projet 6 mois, les laggards qui ne représentent finalement que 16% reprendront le pouvoir et reviendront aux vieilles pratiques.

Pour éviter ce retour en arrière, il faut cultiver l’agilité. Cette session a allié REX et propositions de solutions.

Lien vers la présentation: http://prezi.com/qncwbco0ofsw/quand-lagilite-sessouffle/

  • « 3 semaines pour une product map », Bertrand Dour:

IMAG1365Bertrand Dour nous accompagne autour de la question: Comment aborder les problématiques d’un Product Map? Réponse: A travers les choix d’un groupe de musique qui souhaitent faire un second album (bien meilleur que le premier).

En utilisant 5 outils ou jeux agiles, nous avons réussi à établir notre product Map:

J’avais déjà pratiqué l’ensemble de ces outils dans mes projets mais ne les avais pas enchainés. J’utilise souvent le Speedboat dans des rétrospectives. Dans un objectif d’accompagnement de client dans la définition de son besoin, je trouve l’ordre de ces outils très pertinent. Session très interactive. Présentation toujours aussi belle.

Merci à Bertrand pour cette bonne session.

Vendredi 24 Mai 2013:

Après cette première journée, j’ai attaqué cette seconde partie, par une petite marche dans le bois de Vincennes avec quelques rayons de soleil… le bonheur!

  • « Ce que le sport m’a appris d’agile », Christophe Keromen

Christophe Keromen, que je connaissais pour l’avoir rencontré à un Agile Open sur Rennes et au Scrumday, a réussi dans sa session à créer des ponts entre les sports qu’il a pratiqués et l’agilité.

J’ai aimé son rapport au football  avec  la « Satisfaction personnelle… d’être dans une grande équipe » J-F Jagodzinki.

L’explication du Kayak était très parlante. La stabilité se trouve à pleine vitesse. Si on pagaie trop fort ou pas assez fort… Lui a parlé de tourner en rond, pour moi on se retrouve à l’eau.

La voile nécessite d’avoir du feedback. On retrouve le « Inspect and Adapt » de l’agilité.

Son rapport au Volley est ensuite abordé: « Beauté à voir le ballon rester en l’air… alors qu’irrémédiablement il finira par tomber ». Le Volley, c’est savoir se rendre disponible sans participer à l’action… Laisser émerger la demande.

Son rapport au Tennis est mental. Un nouveau point ou un nouveau jeu est un recommencement. Il nous a parlé de l’importance des rituels pour pouvoir se regrouper. Le Daily Meeting est l’un d’eux.

Cette séance très riche permet de replacer l’agilité dans un autre contexte que l’IT (sujet cher à Christophe). La fluidité de la présentation, les exemples pertinents rendent la session extrêmement intéressante et agréable à suivre.

Lien vers la présentation: http://fr.slideshare.net/ckti/ce-que-le-sport-ma-appris-dagile

  • « Une équipe si particulière », Jean-François Jagodzinksi

Jean-François Jagodzinksi nous a présenté dans cette session un modèle permettant d’identifier les frontières mineures/majeures et internes/externes que l’on peut trouver dans un groupe/une équipe. Il a commencé par identifier sur des groupes connus les frontières que l’on peut trouver (Foule, Assemblée Nationale, Obama day). Nous avons abordé le rapport entre agression de la Frontière Majeure Interne et l’agression du leadership.

Il y a eu un petit débat à la fin sur le vocabulaire belliqueux (utilisation du mot frontière et métaphores de la guerre…). Je l’ai aussi ressenti mais j’ai préféré me focaliser sur le modèle qui je pense peut aider dans des accompagnements à anticiper les choses et à mieux comprendre les interactions entre les personnes.

Ce que j’ai aimé dans cette session, c’est le rapport à l’humain. Le côté psychologique et philosophique de la présentation m’a beaucoup plu. L’agilité à travers sa première valeur nous pousse à mieux comprendre « Les individus et leurs interactions ». J’essaie de plus en plus de cultiver cette branche « psychologie de l’humain » pour la gestion d’équipes.

J’ai eu la chance de pouvoir échanger pendant un bon moment avec Jean-François après sa séance. Comme il me l’a dit, cette session est au cœur d’une formation beaucoup plus large. Cela a éveillé ma curiosité!

  • « Travailler ?  Oui avec plaisir ! », Pierrick Thibault

Dans cette session, Pierrick Thibault aborde un sujet très important: le plaisir au travail. A travers une vidéo puis une présentation, il nous emmène dans l’analyse du plaisir au travail. On ne peut que constater en ce moment, que le mal-être au travail est un des maux du siècle. Je trouve donc très pertinent d’étudier le plaisir au travail qui se impacte directement la motivation au travail.

Ce que j’ai aimé dans cette session:

  • l’interactivité de la vidéo où des gens de milieux professionnels divers, décrivent leur propre vision du plaisir au travail et relatent des faits marquants qui ont impactés ce plaisir.
  • la description des différents types de plaisir au travail (cognitif, interactions humaines, émotionnel et la prise de risque,…)
  • les axes de développements du plaisir par une cartographie des plaisirs.
  • la courbe des plaisirs de la vie professionnelle de Pierrick.

L’ensemble a été ponctué de petits conseils astucieux comme commencer dans une retrospective par ce qui a marché plus que par ce qui doit être amélioré. Très intéressant!

Je n’en ai pas parlé le jour de la présentation mais sur un de mes derniers projets qui s’est arrêté du jour au lendemain… le plaisir des collaborateurs a été comme vous pouvez l’imaginer, un peu frustré du fait de la nouvelle intempestive. Nous avons alors fait une rétrospective du projet. Une grande fresque a été collée au mur. En abscisse, le temps allant du début du projet au jour de la rétrospective. Tous les participants du projet ont été invités à dessiner leur courbe de ressenti vis-à-vis du projet. Le résultat ressemble beaucoup à la courbe de plaisir développée par Pierrick. Après visualisation de cette courbe, les gens ont pris conscience du « plaisir » d’avoir travaillé ensemble pendant cette période. Un moment fort.

Feedback de Vincent Uribe: http:a&//blog.soat.fr/2013/05/agile-france-2013-travailler-oui-avec-plaisir/

Conclusion:

Tout d’abord un grand bravo à l’organisation! Très bel évènement. Deux jours très denses… Ravi!

Je dois aussi reconnaitre qu’au delà des sessions, j’ai eu le plaisir de rencontrer ou revoir des gens très intéressants. Les discussions que j’ai pu avoir dans les travées, ont toujours été constructives et m’ont beaucoup apporté. J’ai apprécié le diner pour échanger et les différentes pauses. Le vendredi, je n’ai pas été à une session pour continuer à discuter avec Jean-François Jagodzinski, hyper constructif!

Mon coup de cœur a été la session de Vincent Daviet: « Collaborer, et si on improvisait ?« . Comme vous l’aurez peut-être constaté, l’improvisation est un sujet qui m’est cher! Ce que j’ai aimé pendant ces 1h30 (à l’heure de la sieste), c’est qu’à travers cette session, j’ai pu créer des liens avec les gens de l’atelier (constatez le par vous même : lien) tout en retrouvant les valeurs et les principes de l’agilité. J’ai aussi beaucoup aimé la présentation de Pierrick Thibault « Travailler ? Oui avec Plaisir ! », qui n’hésite pas à décortiquer les moteurs du plaisir au travail. Je retiens qu’il faut cultiver au moins 3 Plaisirs au travail!

Comme je l’ai déjà dit… même plus d’une semaine après, je n’ai pas fini de digérer l’évènement. Le fait d’écrire m’y a quand même bien aidé.

Si vous avez des remarques, n’hésitez pas.

« C’est tout pour aujourd’hui, mais c’est déjà pas mal! »

S.


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La contractualisation et l’agilité

Suite à une discussion intéressante que j’ai eue aujourd’hui avec un acteur du monde numérique, je souhaitais aborder la thématique « contrat et agilité ».

Nous discutions des difficultés contractuelles que peuvent rencontrer deux acteurs dans la mise en place d’un projet agile.  Le contrat sert principalement à répartir les risques.

Le manifeste agile à travers sa troisième valeur dit:Agile Manifesto - Value 3

Dans une relation client-prestataire, l’article d’Eléonore Varet (lien) décrit simplement la relation entre agilité et contrat:

« Certes, agilité et contrat ne vont pas naturellement de paire mais il faut bien les faire cohabiter. Le contrat demeure en effet l’outil indispensable de la sécurité juridique du projet, dans la mesure où il va répartir les risques entre le client et le prestataire. Parce qu’il sert de cadre à une relation commerciale saine, le contrat reste incontournable. »

Dans le même article, la nécessité d’avoir un contrat agile est expliquée:

« En l’état du marché, on constate que les appels d’offres pour des projets Agile sont souvent assortis de conditions incompatibles avec cette démarche. Il existe en effet un décalage entre le désir des clients d’appliquer les méthodes Agiles et leur crainte de s’engager sur la base d’un contrat Agile. Ce problème de démarche consistant à vouloir bénéficier des avantages de ces méthodes tout en réinjectant de la rigidité contractuelle est aujourd’hui classique alors même que la contractualisation Agile n’induit pas une responsabilité atténuée du prestataire. Pour autant, ce retour au contrat « classique » ne sert pas nécessairement les intérêts du client s’il n’est pas en ligne avec la réalité opérationnelle du projet. »

Certaines entreprises décident de se munir de leur propre contrat agile pour diminuer cette rigidité. Florent Lothon décrit le contrat agile proposé par Xébia sur son blog (lien). La proposition est de s’engager sur chaque sprint.

« Concernant les modalités de paiement, le sprint 0 est facturé au réel puis chaque sprint au forfait (avec une facturation à la fin de chaque sprint). Tous les X sprints, le montant du forfait associé à chaque sprint peut être régularisé d’un commun accord. »

contrat_agile

Mon point de vue est que pour les clients qui ne souhaitent pas évoluer clairement vers l’agilité (i.e: qui ne se donnent pas les moyens d’être agile mais qui souhaitent y être sensibilisés), il faut envisager une transition plus douce encore. J’entends par là:  accepter une contractualisation « classique » et faire des propositions de mise en place de bonnes pratiques, tester…estimer le ROTI (Return On Time Investment) et  l’impact sur le projet…pour pouvoir peut être un jour proposer un contrat agile. Vive l’amélioration continue!

Liens:

http://www.afd.fr/webdav/shared/PUBLICATIONS/RECHERCHE/Archives/Notes-et-documents/43-notes-documents.pdf

– le contrat agile: http://www.contrat-agile.org/

– Contractualisation agile pour le secteur public, deux propositions de Laurent Meurisse : http://laurentmeurisse.wordpress.com/2011/09/15/contractualisation-agile-pour-le-secteur-public/

– Répondre aux difficultés de la contractualisation Agile de Aurelie Magniez : http://www.it-expertise.com/repondre-aux-difficultes-de-la-contractualisation-agile/?goback=.gmp_2055393.gde_2055393_member_205896327

– Le contrat agile avec Objet Direct : http://www.objetdirect.com/le-contrat-agile-avec-objet-direct

– Agile Contracts : http://www.agilecontracts.org/

– le ROTI par Jean-Claude Grosjean : http://www.qualitystreet.fr/2008/06/24/return-on-time-investment-un-roti-pour-vos-reunions/

Qu’en pensez vous? Comment se passe la contractualisation de vos projets agiles?

Merci pour vos retours.

« C’est tout pour aujourd’hui, et c’est déjà pas mal! »

S.


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The old teacher and the effective planning of time

French version (go down for english version)

J’ai lu cette histoire et elle m’a parlé. Je souhaitais la partager. Le temps continue de courir et il faut donc s’occuper de se focaliser sur ce qui est important pour sa vie.  Il y a quatre ans, j’ai intégré un projet agile. Cette expérience a été un déclic. J’aime l’idée de travailler avec un rythme soutenu et soutenable tout en favorisant l’expression des idées et la prise d’initiative. J’ai trouvé de vrais ponts entre cette histoire et les valeurs agiles. Certains trouveront l’histoire un peu facile, d’autres trouveront peut-être un sens. Bonne lecture!

Un jour, un vieux professeur fut embauché pour donner une formation sur la gestion efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n’avait donc qu’une heure pour « faire passer sa matière ». Debout, devant ce groupe d’élite, qui était prêt à noter tout ce qu’il allait leur enseigner, le vieux prof les regarda un par un, lentement, et leur dit: « Nous allons réaliser une expérience ».

Travaux pratiques

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot en verre de cinq litres qu’il posa délicatement devant lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda: « Est-ce que ce pot est plein ? ». Tous répondirent: « Oui ». Il attendit quelques secondes et ajouta: « Vraiment ? ». Alors, il se pencha de nouveau et sortit de dessous la table un récipient plein de gravier.

Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux, puis brassa légèrement le pot. Le gravier s’infiltra entre les cailloux…  jusqu’au fond du pot. Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda: « Est-ce que ce pot est plein ? » Cette fois ses brillants élèvent commençaient à comprendre son manège. L’un deux répondit: « Probablement pas! ». « Bien » répondit le vieux prof. Il se pencha de nouveau et, cette fois, sortit de dessous la table une mesure de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.

Encore une fois, il demanda: « Est-ce que ce pot est plein ? » Cette fois, sans hésiter et en chœur, ses brillants élèves répondirent: « Non! », « Bien! » répondit le vieux prof.

Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda: « Quelle grande vérité nous démontre cette expérience? ». Pas fou, le plus audacieux des élèves songeant au sujet de ce cours répondit: « Cela démontre que même quand l’on croit que l’agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ».

cailloux

« Non » répondit le vieux prof. « Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante: si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entre tous… »

Il y eut un profond silence. Chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.

Une leçon

Le vieux prof leur dit alors: « Quels sont les gros cailloux dans votre vie? Votre santé? Votre famille? Vos amis? Réaliser vos rêves? Faire ce que vous aimez? Apprendre? Défendre une cause? Vous relaxer? Prendre le temps? Ou… tout autre chose?

Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses gros cailloux, en premier dans la vie, sinon on risque de ne pas réussir… sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.

Alors, n’oubliez pas de vous poser vous-même la question: « Quels sont les gros cailloux dans ma vie? ». Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (votre vie) ». D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et, lentement quitta la salle.

english version

I have been reading this story and I found it very interesting.  I wanted to share it. Time is running and we all need to focus on what is important for us. Four years ago, I was involved in an agile project and it was a « a ha!!! » moment (Thx Géry!). I like the idea of working with a sustainable rythm and challenging everyone for creativity. I really found some bridges between this story and the agile values. Some of you wil find this story too easy, some others may find something. Enjoy!
 
On day, an old professor was engaged  to give a formation on « the effective planning of time » to a group of about fifteen leaders of large north-American companies. This course constituted one of the five workshops of their day of formation. The old teacher thus had only one hour to pass this matter.

Upright, in front of this group of elite (which was ready to note all that the expert was going to teach), the old teacher looked at them one by one, slowly, then says to them:  » We will carry out an experiment « .Of lower part the table which separated it from its pupils, the old teacher came out immense containing of one gallon (pot of glass of more than 4 liters) which it delicately posed opposite him. Then, it came out approximately a dozen of about large stones like balls of tennis and placed delicately them, one by one, in the large pot. When the pot was filled to the edge and that it was impossible to add a stone moreover to it, it slowly raised the eyes towards its pupils and asked them:  » is this pot full? « . All answered  » Yes « .It waited a few seconds and added:  » Really? « . Then, it leaned again and came out of under the table a container filled with gravel. With meticulousness, it poured this gravel on large stones then brewed the pot slightly. The piece of gravel infiltrated between stones… until the bottom of the pot. The old teacher again raised the eyes towards his audience and redemanda:  » is this pot full? « . This time, its brilliances pupils started to understand his strategist. One of them answered:  » Probably not! « .

 » Well!  » answered the old teacher. He leaned again and this time, came out of under the table a sand boiler. With attention, it poured sand in the pot. Sand went to fill spaces between large stones and the gravel. Once again, it asked:  » is this pot full? « . This time, without hesitating and in chorus, the brilliances pupils answered  » Not! « .  » Well!  » answered the old teacher. And as expected it its prestigious pupils, it took the water jug which was on the table and fills the pot to short-nap cloth edge. The old teacher then raised the eyes towards his group and asked:  » Which great truth shows us this experiment? « . Not insane, most daring of the pupils, thinking about this course, answered:  » That shows that even when it is believed that our diary completely is filled, if one really wants it, one can add to it more appointment, more things to be made « .

 » Not  » answered the old teacher.  » It is not that. The great truth which shows us this experiment is the following one: if one does not put large stones in first in the pot, one will be able to never make them enter all, then « . There was a deep silence, each one fascinating conscience of the obviousness of these remarks. The old teacher still says to them:

 » Which are the large stones in your life? « , Your Health? Your family? Your friends? To carry out your dreams? To do what you do like? To learn? To defend a cause? To release? To take time? Or… anything else?

 » what it is necessary to retain, it is the importance to put its LARGE STONES in first in its life, if not one is likely not to make a success of… his life. If one gives priority to the peccadillos (gravel and sand), one will fill his life of peccadillos and one will not have sufficient any more invaluable time to devote to the significant elements of his life.

Then, do not forget to pose to you with yourselves the question:  » Which are the LARGE STONES in my life? Then, put them in first in your pot (life) « 

Of a friendly gesture of the hand, the old professor greeted his audience and slowly left the room.

time-management


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Kanban pour l’IT avec Laurent Morisseau – Vespérale Granit du 09 Avril 2013

granit Laurent MorisseauJ’ai eu la chance de participer à une présentation de Laurent Morisseau organisée par l’association Granit sur le thème de « Kanban pour l’IT » à l’ISTIC-Rennes.

Il a mis en ligne sa présentation et je vous la partage ici.

Sensibilisé à Kanban dans le contexte de l’IT depuis un petit moment, je dois tout de même dire que j’ai étudié dans un premier temps Kanban il y a maintenant plus de 10 ans quand j’étudiais les systèmes de production à l’ESIEE.

Ce passage de Kanban du monde de la production industrielle (type automobile – Toyota pour ne pas les citer) au monde de l’IT a vraiment aiguisé ma curiosité. Le vocabulaire comme stock, flux, Lean, Kaizen, 5S, 6 Sigma… SMED m’est alors revenu. Ce que je n’avais pas trouvé dans ces méthodes à l’époque, c’était l’humain. Le kanban (ticket) permettait à mon sens de réduire les erreurs humaines et de tendre le flux.  L’optimisation des lignes de production n’abordait pas ou peu l’importance des relations humaines…

Mon investissement dans la sphère agile est extrêmement lié à la première valeur du manifeste agile:

Agile Manifesto - Value 1

Cette valeur, je ne l’ai jamais ressentie quand j’ai étudié l’ensemble de ces outils d’optimisation des lignes de production.

Laurent Morisseau dans sa présentation permet de comprendre en quoi Kanban pour l’IT est une réponse agile pour certains environnements où d’autres méthodologies agiles s’adaptent mal (amélioration des délais et volonté de ne pas de changer de l’organisation). La rupture du Kanban est le passage en flux tiré.

Ce que j’aime dans cette présentation, c’est qu’il part des processus pour converger vers l’agilité. « Plus d’agilité prédictible », c’est la promesse de Kanban.

Je vous laisse découvrir un excellent orateur présentant le Kanban en plein boom.

Voici quelques liens vers des blogs qui traitent de réponses agiles aux projets et aux contextes clients.

« C’est tout pour aujourd’hui, et c’est déjà pas mal »

S.


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Les vidéos des key-notes de mon Scrumday du 11 avril 2013

Je tenais à mettre sur mon blog les vidéos des deux key-notes du Scrumday, évènement organisé par le FrenchSUG le 11 avril 2013. Merci au FrenchSUG de les avoir mises en ligne.

La première key-note a été présentée par Robert Richman autour du thème de « Culture Hacking ». J’ai énormément apprécié l’énergie qu’il a mis dans sa présentation et la petite séance de sophrologie à la fin. Avec la présentation de Jurgen Appelo du Printemps Agile de Caen, c’était le deuxième « show agile » auquel je participais. Un vrai bon moment! Je vous laisse profiter.

A la fin de la présentation, je me suis dit… c’est génial! Il faut développer une « Culture » propre à une équipe projet. La présentation que j’ai ensuite vu de Florent Lothon ( « Introduction au Tribal Leadership ») m’a complètement convaincu.Zappos Culture

La seconde key-note a été présentée par Dominique Dupagne. J’ai une vraie anecdote avec ce médecin. Je discutais avec mon kiné qui fait sa médecine en parallèle. J’essayais de lui transmettre ma passion pour l’agilité. C’est alors qu’il me dit en plein massage des lombaires… Vous devriez absolument lire « La revanche du rameur » de Dominique Dupagne, il aborde des sujets similaires. J’ai mis ce livre dans ma liste « Livre à lire ». Quelle a été ma surprise de voir dans le programme du Scrumday qu’il allait faire la key-note de clôture. Voilà donc le message de ce médecin (et show-man!) génial . Enjoy!

Mes questions :

  • Est-ce que si une personne intègre une société telle que Zappos, est-ce que cette « Culture » (si forte) n’est pas un frein à son intégration et à l’expression d’une potentielle diversité?
  • « La roue de Deming, pour moi c’est de la non-agilité » de D.Dupagne, vous en pensez quoi? J’ai eu moi-même il y a un moment eu une introduction au framework Scrum par Michel Goldenberg avec la roue de Deming.

N’hésitez pas à réagir à ces questions!

« C’est tout pour aujourd’hui et c’est déjà pas mal! »

S.